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Message  Admin Mer 7 Nov - 21:32

CM Iconographie médiéval:

Introduction: iconisa = image, expression imagée, connaissance de l’image. L’identification d’un sujet permet de connaître le sens d’une œuvre.
L’iconographie connaît une évolution dans les années 50-60, grâce a Panofsky, un anglo-saxon qui fonda l’iconologie. La différence entre les deux matière est que l’iconologie perce le sens des œuvres, elle ne se contente plus d’identifier elle interprète.

I- 1. organisation du cours: fait en cours

I- 2. Quelques remarques sur l’image au Moyen Age :

1- L’épiphanie : On constate une évolution de l’image durant le Moyen Age. Pendant longtemps l’image renvoyait a l’imaginaire. Elle était la représentation de la présence divine et son incarnation. Elle se contentait parfois de sous entendre l’idée de dieu, elle restait une présence mentale. Cette approche ne peut être dissocié de l’épisode de la genèse dans laquelle il est expliqué que l’homme a été crée à l’image de dieu. L’épisode de la chute, au cours duquel Adam et Ève sont expulsé du jardin d’Eden, contraint l’homme a différer de cette image. Ainsi, l’homme du Moyen Age veut se rapprocher au maximum a cette image. Les images sont produites par l’homme et sont le reflet de la dissemblance Homme- Dieu. Les images du MA ne représentent pas, mais rendent vivant ce qui ne l’est pas. Cette le concept même de l’épiphanie.
Épiphanie signifie apparition. Donc l’image est une apparition de dieu, de ce fait on comprend mieux l’usage de l’or par exemple qui est une couleur considéré comme la plus prestigieuse. La structure des images entre le 10ème et le 15ème attestent de cette fonction d’apparition. Elles sont organisées de manière juxtaposées, c’est-à-dire quelles sont constitué de plusieurs décors figuratifs assemblés comme un collage et manifeste autant d‘apparition. La structure de l’image renforce se caractère épiphanique. Le but étant de représenter cette manifestation et non de créer une image cohérente.
« Épistolier » bibliothèque Padoue
1er plan > Joseph et les bergers. Plus petit et comme abaissé.
2nd plan > Marie et l’enfant tiennent une importance fondamentale dans cette scène et donc se trouve en plein centre encadré par le reste de la scène.
3ème plan > Ane et le bœuf se trouve au-dessus de l’enfant. Un ange passe au-dessus de la scène pour venir posé le dernier angle du cadre, en haut a gauche.

Les concepteur ne sont pas concerné par la forme, mais par l’image que la peinture renvoie et l’idée quelle véhicule. Cela va évoluer avec l’intérêt porté a la perspective. En effet la structure de l’image doit être travailler et la perspective va obliger l’auteur a se concentrer sur l’agencement de son image. Cette une évolution de la représentation, la beauté de la peinture va prévaloir sur la symbolique et le pouvoir de l’imagination. Cependant jusque là le système de représentation était assez proche du langage héraldique (blason), sur lesquelles la superposition d’image est très net. L’apparition dès le 14ème siècle d’image non plus fondé sur la juxtaposition d’image, mais sur un décors illusionniste parcourable mentalement.
« Nativité » Jean Fouquet
On remarque une évolution dans la structure de cette toile. En effet, elle est construite de telle sorte que le spectateur parcours l’image de manière à associer les idées afin d’élaborer un concept, ici celui de la nativité.


2- Les reliques:
« reliquaire du pas de l’ange » : cette reliques est une pierre qui contient l’emprunte d’un ange. Cette pierre est conservé a l’église de la trinité. Elle est mise en scène dans une reconstitution en pierre de la scène légendaire. En effet, cette légende remonte au MA et nous apprend qu’un jour un fidèle vint déposer un couteau sur lequel était gravé des paroles bibliques (et nomine patri spirite sanctus). Qu’il sorti par une porte dérobé et qu’il s’envola. En prenant son envol celui-ci aurait laissé son emprunt dans la pierre. C’est une mise en scène épuré et symbolique, elle ne met en scène que les trois protagoniste et l’église est signifié par un cadre de style gothique (en 2D). Cette composition schématisée permet au spectateur de visualiser mentalement la scène et utiliser son imaginaire. L’évolution du genre consiste à représenter de plus en plus les scènes dans des espaces cohérent. Ceci est du aux recherches faites sur la perspective. Si l’image doit être reconnus comme l’apparition du divin, cette relique représente la présence du divin sur terre.
La reliques de la majesté sainte foy qui date du 9ème siècle fut remanié aux 10ème et 15èmes. Elle contient les restes de sainte foy et est recouverte sur son extérieur d’or. C’est une manière d’anticiper sa gloire dans l’au-delà et aussi pour participer a l’image du divin sur terre. Le regard de la statue engendre la possibilité d’une relation entre l’homme et dieu, c’est une totale empathie.

I- 3. Les sources textuelles quelques recommandation:

1- La bible :
Les évangiles sont les écrits de saint Luc, saint Mathieu et saint Marc. Mais aussi ceux de Jean, cependant il écrit de manière différentes et dans un ordre différent. Les épîtres de Paul font aussi parti du nouveau testament. Ce sont des lettres qui mettent en place la doctrine de l’église. Après ces livres historiques ont trouve l’apocalypse de Jean qui à l’origine est une tradition juive ( le jugement dernier ). Ils ont été reconnus comme tel progressivement comme textes saints canoniques, à l’issue de nombreux débats.
Les écrits apocryphes (ou pseudépigraphique) ont été rejetés par les théologiens. L’ancien testament fait partie des corpus des textes saints, il s’agit de reconnaître donc les liens étroits entre ancien et nouveau testament. La sédimentation l’ancien testament est basé sur des traditions orales anciennes. Il est né de l’exil du peuple juif, qui est un peuple de nomade qui vivote entre les grands empires. Ce sont des sémites, des éleveur de bétail ou des caravaniers. Ils entrent parfois dans les villes, mais ce sont des peuples sans terre. On garde leur premier grand patriarche, Abraham, Josué…On a le souvenir de ces temps historique dans la bible. Ils arrivent dans la partie sud de la Palestine et se divise en clan. Au 13ème siècle la famine les retient de force en Égypte qui les astreins à de sévère corvée. La rupture essentiel est l’apparition de Moïse avec l’exode et son accord avec Yavée. Il s’installe en terre promise (Palestine) où il y avait déjà d’autre population. La nouvelle catastrophe c’est le régime Assyrien qui occupait la Mésopotamie et qui élargit son empire à la Palestine, terre fertile. C’est le premier siège de Jérusalem, destruction du temple de Salomon et déportation des juifs en Babylonie. C’est là que débute les écritures de l’ancien testament, basé sur ces faits qui à l’origine était issue d’une tradition orale.

3- Les textes médiévaux :
>La légende dorée : était un texte qui devait être lu aux offices. Il se constitue d’une compilation des miracles, des saints de la bible. C’est destinée à l’origine aux prédicateurs qui s’adresse aux fidèles. Cet ouvrage connaît un succès fou (un millier de manuscrits). C’est un succès qui concerne un public élargit, car il fournit aussi un manuel sur la vie du Christ. Jacques de Voragine en est l’auteur.

II- L’image et le premier christianisme :

1- l’interdit mosaïque :
Le christianisme est à sont origine issue du judaïsme, qui va se démarquer rapidement de cette tradition et marquer sa différence. De cette situation le premier christianisme hérite de l’image du judaïsme (exode adressé à moïse : interdit vétéro testamentaire). Une position du judaïsme, qui repose sur un interdit textuel de la représentation. Cet interdit pèse lourd sur l’attitude des premières communauté chrétienne qui hérite d’abord de cette défiance à l’égard de l’image. A quoi s’ajoute le fait que les population chrétienne vivent avec le peuple romain. Le danger d’idolâtrie les effraie. Pour ces premières communauté les seules images sont des idoles païennes. L’image est donc associé à la tentation d’idôlaterie. On voit assez rapidement les premier docteur de l’église des tergiversions. On ne représente pas dieu, mais on porte contestation sur la manière de considérer l’image, mais pas sur le fait en soit de représenter. Ces réticence font s’effa progressivement. On a un phénomène d’acculturation, puisque le christianisme se développe au sein de la culture romaine. Ces populations sont de plus en plus marqué par le milieu romains qui eux font outrance de l’imagerie. Avant même que le christianisme devienne un religion autorisé (313 Constantin) on sait qu’un art chrétien existait, un art funéraire. Pour une raison simple c’est que les chrétiens n’ont encore de lieux de culte, il se pratique dans les domus eclesie (maison église). Elle était donc une entreprise privée. La persécution se traduit par des violences physique (martyrs de l’église), des revoies…On voit dans cette situation émerger un art chrétien, des image symbolique tel que le poisson. Car ictus = poisson est une acrostiche. Donc de nombreuse représentations de ce poisson sont produites des avant l’édit rendant licite l’usage du C, qui témoigne d’une évolution des chrétiens vis-à-vis de l’image.
> Bon pasteur, catacombe de Priscille (Rome 3ème siècle) : image du bon pasteur est une figure allégorique de Jésus du bon protecteur. C’est une référence à l’Hermès criophore qui est représenté avec ses brebis (berger). C’est un témoignage de la façon dont les chrétien se forge leurs images, ils puisent aux même sources.
Rupture cruciale dans l’histoire du christianisme qui est lié à Constantin (313). A cette époque on est en plein tétrarchie (empire divisé en trois). Constantin est le fils de l’un de ces rois. Les deux autres abdiquent et donc Constantin récupère le flambeau à la mort de son père. Débute la seconde tétrarchie (Galère Sévère et Constantin). A ce moment il s’établit a Trèves pour assurer la protection de la région du Rhin menacé par les allemands. Il se trouve deux personnage préposé à la couronne Constantin et Maxence. Constantin aurait eu une apparition du Chrisme symbole des deux initiale de jésus. Il fait gravé se signe sur les boucliers de ses soldats et gagne la victoire. C’est ainsi que Constantin eu un penchant pour le christianisme. Il fut cependant baptisé qu’à sa mort. Il proclame en 313 l’année suivante l’édit de tolérance qui stipule que chacun peut pratiquer le culte qu’il veut, ceci mettant fin aux persécutions. Le christianisme devient religion officiel au 4ème siècle. On a besoin d’images pour évangéliser les populations. Autres évolution, c’est l’évolution social du Christianisme c’est quelle touche des couches de plus en plus élevé et donc financièrement plus aisé. Les images vont s’emparer des objets usuels. On peut difficilement se basé sur les textes en ce qui concerne cet art chrétien car il y a beaucoup de contradiction. L’art et l’iconographie est créé par les classes supérieur et les ecclésiastes. Clément d’Alexandrie va lancer des anathèmes sur les images chrétiennes et il les condamne. On trouve cette critique chez Tertullien (premier grand moraliste chrétien), il est encore plus radical. Il clame que tout plaisir de voir ou d’être vu est un danger. On retrouve cet position chez Eusèbe de Césarée, il est né en Palestine et à une grande dévotion pour Constantin. Il écrit une lettre à la sœur de Constantin dans laquelle il conteste la possibilité de représenter le Christ (à la fois dieu et homme) et que donc seule la parole peut jouer le rôle de représentation. Mais s’il fait une lettre aussi détailler c’est qu’il répond à une précédente lettre qu’elle lui aurait envoyé et donc parce qu’il les nient il nous apprend l’existence de ces images. Malgré toute ces condamnation ils n’influent pas sur ces pratiques et on voit donc apparaître une iconographie chrétienne.
Ex : Doura Europos est une ville aux confins de l’empire (perse) elle est datée avec beaucoup de précisions car on sait qu’elle fut détruite et jamais ré habitée. Au début du 2ème siècle elle devient une colonie romaine, mais en 256 elle est prise par les perses et l’abandonne et ne fut jamais réoccupé. Elle fut trouvé en 1925 par les Anglais. On a retrouver une de ces maison église constitué d’un baptistère, d’une synagogue. Avant le milieu du 5ème siècle on a un exemple d’un art chrétien organisé avant même les autorisation. On ne peut juger la position chrétienne par rapport aux textes, car souvent les faits contredisent ceux-ci. Ces chrétiens considéraient qu’il y avait deux types d’images : les images narratives et les images cultuelles. On voit dans la seconde moitié du 4ème siècle une affirmation qui établis un parallèle nouveau entre l’image et le texte. Les images narratives sont considérée comme des instruments d’instruction, qui s’avère très utile. L’image a l’avantage sur la parole de pousser vers une expérience religieuse plus intense.
> Saint Grégoire de Nysse : « éloge de Saint Théodore. « …car un dessin sait, tout en se taisant, parler sur le mur et rendre les plus grand services »
En occident ces dires sont encore plus flagrant par le Pape Grégoire 1er : l’image est pour lui la littérature des laïque, elle est un substitue des textes. Elle s’adresse aux illettrés. Le pape écrit a un évêque qui est radicale.
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